veronique

Bdsm

veronique
Je fantasmais depuis plusieurs mois sur une de mes collègues, Véronique. J’étais assez proche d’elle et de son mari, mais je ne n’avais pas encore trouvé l’ouverture pour m’occuper d’elle. Celle-ci semblait tellement hors de portée, tellement amoureuse de son mari et si peu sensible aux quelques avances que j’avais pu faire discrètement. Il allait falloir que je prenne les choses en main. L’occasion vient lorsque Stéphane, son mari, me proposa de venir à l’anniversaire-surprise qu’il proposait d’organiser pour son 40ème anniversaire. 

Véronique est une belle femme, aux cheveux auburn. De taille moyenne, elle porte élégamment des lunettes fines qui lui donnent un air mutin. Elle fait du contrôle de gestion dans une grande broîte française. Stéphane est comptable dans la même entreprise, les années ont fini par dégarnir une bonne partie de son crâne. Il porte fièrement une belle moustache poivre et sel fournie. 

A la date prévue pour cette fête, un ami de longue date devait venir me visiter. Mon ami Igor est un ukrainien en pleine force de l’âge. Il a gardé de ses jeunes années comme commis agricole dans une exploitation céréalière une force hors du commun, servie par un physique imposant : près de 2 m pour 120 kgs. L’abus d’alcool et la malbouffe ont empâté sa silhouette, mais ses bras comme des troncs ont gardé toute leur puissance. Et Igor est également un très grand amateur de belles femmes! Je proposai à Stéphane de l’amener avec moi, et il accepta sans difficulté, d’autant plus que je lui parlai des talents de guitariste de l’ukrainien. Nous convînmes donc d’arriver le samedi soir vers 19h chez eux, Véronique devant être à ce moment-là à son cours de danse. Je fis quelques préparatifs pour que la fête se déroule comme je l’entendais, et nous nous miment sur notre 31 avec Igor pour la soirée.

A 19h, Stéphane nous ouvrait la porte : il avait commandé le repas chez un traiteur, le salon était magnifiquement préparé, la table revêtue d’une nappe de lin blanc, éclairée par un chandelier. Discrètement, je préparai mes fioles dans mes poches, de manière à les avoir accessible dès que nécessaire. Nous devisèrent tranquillement en buvant un verre de scotch, en attendant le retour de la maîtresse de maison. A 19h30, nous éteignîmes les lampes de la maison, et nous nous sommes placés dans le hall d’entrée : la voiture de Véronique se gara dans l’allée, Véronique poussa la porte d’entrée, et alluma la lumière pour se trouver nez-à-nez avec son mari en smoking entouré de nous deux, également en smoking. Elle poussa un cri de surprise, mais se reprit rapidement. Pourtant, la scène devait être un peu cocasse, car Stéphane, placé entre nous deux, mesurait au moins 15 cm de moins que le plus petit d’entre nous! Après lui avoir souhaité un bon anniversaire, Stéphane lui remis un coffret délicatement empaqueté de soie pourpre. 

– Merci, mon amour! déclara Véronique. Mais je vais peut-être aller me mettre au diapason! je suis encore toute transpirante!

Effectivement, Véronique, qui revenait de son cours de danse, portait des collants gris souris et un justaucorps noir, sous une veste de survêtement également grise.

-Va, ma chérie, nous t’attendons dans le salon, reprit Stéphane.

Véronique monta alors à l’étage pour se préparer, tandis que nous retournions nous installer au coin de la cheminée pour terminer notre premier apéro. Sur un signe de tête à Igor, et prétextant une envie urgente, je m’éclipsai et montai discrètement à l’étage. Je savais qu’ils avaient une salle de bain dans leur chambre, et je connaissais également la disposition des lieux. Je m’approchai de la porte de la chambre, qui était entrouverte : celle-ci était vide, dans une semi-obscurité. Je voyais un rai de lumière passer par la porte de la salle d’eau attenante, et j’entendais l’eau couler. Ouvrant doucment la porte, je me glissai sur la pointe des pieds dans la chambre : heureusement, une épaisse moquette amortissait mes pas. Je jetai un œil par la porte entrouverte : dans le reflet du miroir au-dessus des lavabos, j’apercevais Véronique, nue sous la douche, en train de se laver les cheveux. Je me savais invisible, caché dans l’obscurité de la chambre, et j’avançais un peu plus pour avoir une vue directe sur la cabine de douche : la douche à l’italienne n’avait pas de porte, ce qui me permis d’avoir une vue splendide sur le corps sans défaut de la belle Véronique : des seins visiblement très fermes (j’allais devoir attendre encore un peu pour m’en assurer), bien dressés, un ventre plat, et des fesses magnifiques, sur lesquelles se répandait la mousse venant de sa chevelure, créant un filet d’eau s’écoulant entre ses globes charnus! Je sus dès lors que mon attente n’avait pas été vaine, et que la soirée s’annonçait d’ors et déjà réussie! Discrètement, je quittai les lieux et retournai rejoindre mes compagnons au coin du feu. Igor avait habilement occupé l’attention de Stéphane pendant que je me livrais à cette première inspection.

Véronique descendit quelques minutes plus tard, revêtue d’une magnifique robe de soirée noire, largement ouverte sur son dos parfait, et mettant particulièrement en valeur sa poitrine. Elle avait également mis à son cou le collier d’or et d’argent offert par Stéphane : celui-ci relevait divinement la carnation de son cou, telle une invite à y poser ses lèvres (ce que s’empressa de faire Stéphane, notre tour n’étant pas encore venu!). Après quelques compliments d’usage sur sa toilette, nous passâmes à table tous les 4 : Stéphane avait fait les choses en grand, les différents plats étaient très fins, accompagnés de vins de grande qualité. Igor, fidèle à sa réputation, contribua beaucoup à l’assèchement des bouteilles, et il commençait à parler plus fort, à rire plus fréquemment! 

Véronique, assise à côté du géant ukrainien, semblait assez mal à l’aise. Elle avait cependant assez peu bu : je soupçonnais donc quelques attaques insidieuses de mon collègue! Ramassant ma serviette tombée au sol, je jetai un œil sous la table pour constater qu’effectivement, Igor avait posé sa main droite en haut de la jambe de Véronique, qui serrait les cuisses mais n’osait rien dire encore. Il était temps de passer à la deuxième partie du plan : je me rendis donc dans la cuisine pour y déboucher une bonne bouteille de champagne, que je servis dans quatre flûtes sur un plateau d’argent. J’avais auparavant mis dans une des flûtes un comprimé rose de GBH, destiné à Véronique, et dans la flûte de Stéphane, une bonne quantité de somnifère en poudre : une fois les comprimés complètement dissous, et ayant bien repéré les coupes droguées, je retournai au salon pour les servir. 

Véronique avait l’air encore plus gênée (sans doute les attouchements d’Igor se faisaient plus pressants!), l’arrivée des flûtes de champagne lui permis de s’écarter des avances de l’ukrainien, qui remis sa main sur la table. Je donnai les coupes ciblées à Stéphane et Véronique, et nous prîmes avec Igor les deux coupes restantes, remplies d’un excellent champagne. Pendant que nous trinquions au quarantième anniversaire de Véronique, Igor se leva, s’empara de sa guitare et entreprit de jouer quelques airs langoureux ukrainiens. Stéphane alla s’asseoir dans le sofa au coin du feu, pendant que je m’asseyais à table à côté de Véronique. Celle-ci avait l’air soulagé de changer de voisin, et nous devisâmes tranquillement en buvant notre champagne. 

Au bout de quelques minutes, Véronique ayant bu plus de la moitié de sa flûte, je décidai de passer à l’action : Stéphane, devant la cheminé, semblait avoir du mal à concentrer son attention. Le mélange du somnifère et de l’alcool faisait son petit effet. Je posai alors ma main sur le genou de Véronique, qui réagit légèrement au contact, mais se détendit assez rapidement. Je remontai le long de sa jambe soyeuse, toujours au-dessus de la robe, jusqu’en haut, et entreprit ensuite de glisser ma main vers l’intérieur de ses cuisses. La drogue n’avait pas encore suffisamment annihilé sa volonté, car elle repoussa ma main et se leva brusquement, visiblement perturbé par la réponse que donnait son corps à ses intrusions inhabituelles. 

Je m’excusai platement, arguant d’avoir trop bu, et proposai de la faire danser pour me faire pardonner. Igor attaqua une danse slave un peu plus enlevée, et je commençai à danser avec Véronique. Au fur et à mesure, je m’approchais d’elle, la serrant un peu plus que nécessaire, laissant négligemment glisser mes mains sur son corps en la faisant tourner, m’attardant un peu plus dans le creux de ses reins : elle se laissait faire, semblant apprécier ses caresses impromptues, tandis que son mari, affalé dans le sofa, ne semblait plus en mesure de s’opposer à quoi que ce soit. Igor poursuivit par une valse très douce, pour laquelle je pris Véronique dans mes bras comme pour un slow. Mes mains, posées au milieu de son dos, descendaient lentement vers sa croupe, dopées par sa peau tellement douce. Je me mis à lui caresser les fesses, sans autre réaction de sa part qu’un léger rire de plaisir : je m’enhardis et entrepris de descendre encore plus bas, pour remonter en entraînant dans ma main l’ourlet de sa petite robe, mettant à nu progressivement ses globes charnus. Je ne m’étais pas trompé dans la salle de bains, ils étaient particulièrement fermes (sans doute les effets des cours de danse réguliers) et répondaient agréablement au toucher de mes mains enivrées. 

Sa robe était maintenant remontée jusqu’aux reins, exhibant un string rouge minimaliste, me permettant de caresser complètement cette croupe si convoitée. Je la retournai dans mes bras, dos à moi, continuant de danser lascivement et passant cette fois mes mains sur son ventre, descendant vers le triangle écarlate de son string en la pressant contre mon propre ventre : elle ne pouvait pas ne pas sentir mon sexe en pleine érection appuyé entre ses fesses, n’attendant que la libération pour entrer en action. Refrénant mes ardeurs, mes mains remontèrent vers ses seins, sur la robe de soie, jusqu’à atteindre le bas de sa poitrine : la coquine n’avait pas mis de soutien-gorge, et mes mains empalmèrent rapidement ses seins si magnifiques, lui arrachant un soupir de plaisir. J’entrepris de les malaxer délicatement à travers le fin tissu, puis plus fermement, excitant les tétons en les pinçant entre mes doigts (ce qui la faisait se tordre de plaisir et augmentait la pression sur mon sexe). Je savourais chaque instant, profitant de ce corps tant désiré et enfin à ma portée! 

Je me rendis compte tout à coup que la musique avait cessé : Igor, comme fasciné par le ventre nu et le triangle de soie rouge de la culotte de Véronique, venait de se dresser devant moi. 

Comme convenu lors de la préparation de cette soirée, je poussai lentement Véronique dans ses bras immenses : Igor referma aussitôt ses mains velues sur ses fesses, les malaxant férocement. Véronique, bien que qu’embrumée par la drogue que je lui avais administré, appréciait moyennement ce traitement, et essayait de se retirer des bras du géant. Mais Igor avait bu plus que de raison, et il était maintenant trop excité pour faire marche arrière. Je m’assis dans un fauteuil, face à eux, pour profiter du spectacle.

Igor continuait de presser Véronique contre sa poitrine, et il avait maintenant glissé un doigt entre les deux lobes de ses fesses, le faisant progresser vers les lieux de plaisir. Véronique résistait comme elle le pouvait, mais l’autre main d’Igor maintenait ses deux poignets dans son dos, l’empêchant de le repousser. Elle essaya de le mordre à la poitrine, dans sa semi-inconscience, mais cela eu l’effet inverse : Igor, qui n’en pouvait plus d’avoir ses formes généreuses gesticulant contre lui, retourna brutalement Véronique, maintenant toujours ses mains dans son dos, et la bascula sur la table du salon. Véronique était maintenant à moitié à plat ventre sur la table, les pieds encore posés sur le tapis et les fesses exhibées aux yeux fous d’Igor. Celui-ci attrapa le fin string, et l’arracha d’une seule main, laissant cette fois le cul de Véronique complètement nu, resplendissant sous la lumière du chandelier. 

Igor lâcha alors les mains de Véronique, qui n’avait plus la volonté de lutter. Il s’agenouilla derrière elle, écarta ses jambes et entrepris de lui lécher le berlingot de sa grande langue râpeuse : Véronique se mit à gémir immédiatement, ses fesses ondulant sous les coups de langue ukrainiennes, son corps commençant à brûler de plaisir. Igor écartait de ses mains énormes les fesses de sa proie, poussant ainsi sa langue au plus profond de son intimité, lubrifiant à dessein sa chatte tant désirée. Le spectacle était particulièrement agréable pour moi : voir cette petite bourgeoise qui n’avait pas su voir et accepter mes avances se faire lécher le minou par un géant ukrainien sous les yeux( clos à vrai dire!) de son mari, en y prenant un plaisir évident!

Igor estima sans doute qu’il avait suffisamment préparé le terrain, car il se releva soudainement, et pendant qu’il enfonçait un doigt dans la chatte de Véronique, continuant de lui tirer des petits cris de plaisir, il entreprit de l’autre main de dégrafer son pantalon, mettant alors à nu une magnifique verge turgescente, mesurant au bas mot 25 à 30 cm, et de la taille des poignets de la belle Véronique! nul doute que celle-ci n’avait encore jamais connu un tel engin, mais elle ne pouvait encore le voir, et allait avoir une fameuse surprise. 

En effet, sans perdre de temps, Igor appliqua son gland congestionné contre la vulve lubrifiée de Véronique, et écartant ses fesses des deux mains, d’une seule poussée, l’empala de toute sa longueur! Un cri suraigu sortit de la gorge de Véronique, le souffle coupé par cette brutale intrusion! Le corps arqué, plaquée sur la table par une main d’Igor, elle essayait de fuir ce barreau de chair enfoncé dans sa cavité d’amour, mais sa résistance était dérisoire face à la force brute de l’ukrainien, dopé par la sensation délicieuse de son sexe dans cette caverne de plaisir si étroite. Maintenant d’une main sur la nuque Véronique sur la table, il entreprit de la besogner, se retirant presque complètement à chaque fois pour replonger de toute sa longueur dans le con lubrifié, venant écraser son ventre sur les fesses de sa victime. Chaque poussée arrachait un cri de douleur à Véronique, qui ne pouvait lutter contre les coups de marteau-pilon du géant, qui augmentait la cadence au fur et à mesure. 

Au bout de 5 minutes de ce traitement, Igor attrapa les hanches de sa proie pour encore accélérer la cadence et pousser son sexe encore plus profond dans le vagin de Véronique, venant buter au fond de sa cavité, lui faisant pousser des cris de plus en plus aigus au fur et à mesure qu’il approchait de l’orgasme. Soudain l’ukrainien donna un ultime coup de butoir, et se cambrant de toute sa hauteur, envoya une longue giclée de sperme jusqu’à l’utérus de sa victime, tout en poussant un rugissement de fauve! Il s’écroula alors sur elle, l’écrasant sous son poids sur la table, pendant que le foutre s’écoulait le long des jambes de la belle Véronique. Igor se releva alors, envoyant une claque sonore sur les fesses de celle-ci, avant de se resservir un verre et de s’installer dans un fauteuil à côté de Stéphane endormi.

Véronique haletait, toujours allongée sur la table, se remettant lentement de ce coït violent. J’entrepris alors de passer à l’action, m’étant réservé une part attirante de son anatomie. Glissant deux doigts dans sa chatte trempée du foutre d’Igor, je lubrifiai mon index et mon majeur, puis remonté lentement le long de sa raie des fesses pour placer mes phalanges en face de son anus. Connaissant les réserves de la dame et le manque d’imagination de son mari, je m’attendais à ce que cette zone soit restée inexplorée au cours de ces longues années de mariage, et je n’avais pas tort. A peine avais-je posé mon index sur son bouton de rose qu’elle se mit à se cabrer, essayant de se relever pour échapper à cet attouchement. 

Elle se dressa complètement, dans sa semi-torpeur, et essaya de me gifler, mais la drogue avait émoussée ses réflexes, et je n’eu aucun mal à stopper son geste, et à lui rebloquer les mains dans le dos. Me déplaçant alors vers la cheminée, je la basculai sur le dossier du sofa : elle avait maintenant la tête au niveau des coussins, juste à côté de son mari endormi, et les fesses pointant en l’air en haut du dossier. Je pouvais aisément à présent la maintenir dans cette position d’une main, et recommençai mon exploration de l’autre. Glissant mes doigts entre les deux lobes de son cul magnifique, je descendais doucement vers le lieu interdit, sentant son corps se tendre et résister au fur et à mesure que je m’approchais. Etant parvenu à l’entrée de son anus, j’entrepris de masser doucement son orifice, le lubrifiant avec le sperme d’Igor qui s’écoulait à l’intérieur de ses cuisses. 

Sa position me donnant une vue dégagée, je choisis de poursuivre mes préliminaires avec ma langue, caressant d’abord ses fesses pour à nouveau descendre vers la porte encore vierge. La pointe de ma langue virevoltant sur son bouton de rose, estimant qu’il était suffisamment lubrifié, je commençai à appliquer une pression plus ferme pour dilater ses sphincters. La belle résistait, mais la drogue administrée l’empêchait de complètement se fermer à ses désirs, et ma langue s’immisçait lentement, millimètre par millimètre, dans son antre brûlant. Je sentais son corps tendu, n’essayant même plus de résister, mais pas encore prêt à se libérer pour ce plaisir inconnu. Je poursuivis mon exploration, écartant ses fesses de mes deux mains maintenant libres, accédant ainsi plus facilement au saint des saints. Ma langue avait maintenant pénétré d’un bon centimètre dans son anus, et je décidai alors d’élargir cette zone déflorée, tournant ma langue pour solliciter ses chairs tendres et les relâcher. 

Je sentais son corps qui commençait à lâcher prise, et poussai alors plus avant ma langue dans ses entrailles. La réaction ne se fit pas attendre : elle resserra alors instinctivement ses sphincters, annihilant la progression que je venais de faire. Commençant moi-même à sentir un désir impérieux monter dans ma verge, je décidai alors de prendre les choses en main plus franchement. Me positionnant à nouveau pour prévenir une ruade de ma proie, j’enfonçai alors franchement un pouce dans sa chatte gorgée du sperme d’Igor, pour faciliter ensuite leur intromission dans le sanctuaire interdit. Ayant suffisamment lubrifié mon outil d’investigation, je vins alors appuyer sur son anus, d’abord doucement, puis de plus en plus fortement, tout en effectuant de petits cercles. Je sentais son corps résister à cette tentative d’intrusion, mais cette technique maintes fois répétée avait fait ses preuves, et l’extrémité de mon pouce commença à s’enfoncer dans son cul, progressant lentement mais sûrement, jusqu’à ce que la première phalange ait passé le point de non-retour : je sentais ses sphincters serrer mon pouce de toutes leurs forces, mais il était trop tard! 

Stoppant là ma progression, j’entrepris une exploration latérale, effectuant des cercles de plus en plus grands avec l’extrémité de mon pouce, la deuxième phalange étant bloquée par les muscles tétanisés de Véronique. Celle-ci gémissait, la tête dans les coussins, tout contre la cuisse de son mari endormi. 

Je retirai alors rapidement mon pouce de son cul, lui arrachant un cri, pour le replonger à nouveau dans son anus sans lui laisser de répit. Mais la belle avait encore des réflexes, et la porte s’était déjà refermée! Il fallu rejouer l’intrusion pivotante pour regagner les centimètres perdus, et pousser un peu plus avant l’exploration. La deuxième articulation de mon pouce était maintenant à l’orée de ses fesses, et je commençai à effectuer des va-et-vient, retirant presque mon doigt de ses fesses pour le replonger aussitôt au plus profond de ses tendres chairs, sentant à chaque passage d’une articulation la résistance de son sphincter qui lui procurait comme des décharges d’électricité dans le corps. 

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