Quand Margot devient chienne 34

Babes

Quand Margot devient chienne 34
Le voyage continue.

La première surprise passée, Margot n’en demeurait pas moins bouche bée. Marie et Joséphine, elles, étaient particulièrement contentes de l’effet produit sur leur copine blanche. Margot ouvrait et refermait la bouche sans qu’un mot n’en sorte. Finalement elle se décida d’avancer. Il fallait qu’elle touche. Elle n’en revenait toujours pas. Une fois à côté, elle s’agenouilla et caressa l’objet doucement.
– Alors Margot, comment trouves-tu mon Victor ?
– Je n’en reviens toujours pas Marie. C’est vraiment un bel objet. C’est magnifique. C’est en quoi ?
– C’est de l’ébène. Il te plaît ?
– Il faudrait être difficile. Bien sur qu’il me plaît.
– Vas-y, essaye !
Margot continua sa caresse. Pour autant, cette dernière n’avait aucun effet sur l’objet. Et pour cause, c’était un homme sculpté dans l’ébène. Mais un homme en taille réelle. Enfin réelle ! La tête, les jambes, les bras, le torse, etc., oui, mais le sexe était énorme. En fait on aurait dit un gisant mais avec une grosse bite en érection. Elle était légèrement orientée vers l’avant et manifestement, elle avait pas mal servi si on en jugeait à la patine du bois à cet endroit là. Un peu comme le gisant de Jim Morrison au cimetière du Père Lachaise à Paris.
Mais Margot hésitait. Pourtant à caresser ce morceau de bois sensuellement, elle sentait bien que ça coulait entre ses cuisses. Mais merde, quel gros dard tout de même. Il faisait au moins trente centimètre de long minimum et bien huit ou neuf de diamètre avec un gland particulièrement bien détaillé qu’on devait sentir passer.
– Alors, tu te décides ?! On voit bien que tu en meurs d’envie. La salope que tu es ne peut résister à l’appel d’une si jolie queue. Allez, monte la dessus, je vais t’aider.
Margot se laissa vite convaincre et en effet ne put résister à l’envie d’essayer un pareil engin, fut-il en bois d’ébène. Elle se positionna à cheval au dessus de la sculpture, aidée par les deux camerounaises aussi excitées qu’elle. Marie au passage lui passa la main entre les cuisses et lui fit remarquer que l’humidité abondante qui s’y trouvait suffirait largement à lubrifier le pieu lors de l’intromission. Enfin, plus exactement, elle lui a dit : « Ben dis donc ma salope, vu comme tu mouilles, ça va rentrer tout seul ! ».
Et de fait, lorsque Margot commença à se baisser, des gouttes de son jus tombaient sur la queue de bois. Petit à petit elle descendait jusqu’à sentir le bout du nœud à l’entrée de son vagin ruisselant. Le gland força à peine le passage et il fut avalé. Margot fermait les yeux et on voyait bien qu’elle se retenait quand même un peu. La raideur et la dureté du membre d’ébène l’apeuraient et elle faisait attention de ne pas se blesser. Elle descendait donc doucement et s’empalait centimètre par centimètre.
Pendant ce temps, les deux autres salopes noires la caressaient partout afin de maintenir un niveau d’excitation qui, elles l’espéraient, ferait oublier à Margot, la taille du morceau qui lui rentrait dans la chatte. Lorsqu’elles se croisaient sur un sein ou la bouche de l’empalée, elles ne perdaient pas non plus l’occasion de se rouler de bonnes grosses pelles baveuses. Puis Margot fut remplie. Le sexe d’ébène n’avait pas complètement disparu certes, mais on n’en voyait plus beaucoup. Sauf par moment car elle avait commencé un va et vient et il semblait bien que margot commençait à prendre son pied.
– Alors mesdames, on s’amuse bien ?
Les deux maris de ces dames et « BHV » venaient d’entrer dans la pièce. A moins qu’ils aient observé le spectacle de ces femelles en chaleur depuis un bon moment. Toujours est-il que le trio masculin entourait le trio féminin et que déjà, quelques mains s’égaraient.
– Comment trouvez-vous Victor Margot ?
– Oh !!! Très bien dit-elle sans pour autant arrêter ses pistons.
– Ce modèle est-il à votre convenance ?
– Il m’effrayait bien un peu au début je l’avoue, mais je crois que j’y prends goût.
– J’en ai l’impression, oui ! Si j’en juge au jus qui s’est rependu sur moi.
– Sur vous ????!!!!
– Ah oui, on ne vous a pas dit ? Cette statue d’ébène, et bien, j’en suis le modèle. Donc, ce sur quoi vous vous acharnez, c’est la réplique de ma queue.
– Hein ????!!!! Ce n’est pas possible !
– Mais si, mais si. D’ailleurs vous allez voir.
« BHV » regardait les deux blacks se déshabiller. Sa Perle le ravissait de plus en plus. Elle était vraiment devenue une belle salope avide de sexe. Et maintenant, plus grand chose ne la rebutait. La preuve se monstre qu’elle avait dans les entrailles. Et même pas humain. Et manifestement, elle allait avoir encore autre chose dans le cul sans tarder.
Les deux noirs étaient maintenant à poil, la queue raide comme la justice. Leurs femmes s’étaient écartées, laissant la place aux mâles dominants. Un des deux était venu s’asseoir sur la tête de la sculpture, face à Margot. L’autre lui a appuyé sur le dos la forçant à se pencher. Tellement qu’elle put emboucher la queue tendue qui se présentait à elle et commença une succion manifestement appréciée. Elle n’eut pas le loisir de se retourner pour voir ce qui avait servi de modèle au sculpteur se présenter à l’entrée de son petit trou. Petit, il ne le resta pas longtemps. Lubrifié avec ce qui coulait de la chatte empalée, le gland du même calibre que l’autre força l’entrée. Margot cria jusqu’à ce que l’anneau se referme sur le membre. Il resta un instant immobile. Il fallait bien que son trou du cul s’habitue à cet engin de destruction massive. Puis l’attrapant par les hanches il commença sa poussée. Doucement mais continue. Sans à coup mais sans arrêt. Des larmes perlaient aux yeux de Margot qui gardait la bouche ouverte dans un rictus de douleur. Elle ne criait plus mais cette queue lui défonçait le cul.
L’autre black l’avait laissée un moment récupérer puis il lui reprit la tête pour qu’elle le suce de nouveau. Derrière elle, le second avait commencé un va et vient long et lent. Alors que les deux autres femmes étaient en train de sucer « BHV », ce dernier pouvait voir la trentaine de centimètre de bite noire sortir presqu’entièrement du fion de sa Perle Africaine et replonger aussitôt jusqu’à la garde. Nul doute qu’elle devait la sentir passer. D’autant qu’elle se croisait avec celle encore plus dure qu’elle avait dans la chatte. Au rythme qu’adoptait Margot pour sucer son gros sucre d’orge, les deux noirs comprirent qu’elle avait fini par s’habituer aux deux bites d’ébène et même sans doute, y prenait-elle du plaisir. L’un et l’autre adoptèrent alors le même rythme chacun de leur côté et les gémissements ne tardèrent pas à devenir des cris pour finir en râles gutturaux assez rapidement. Si rapidement qu’alors que Margot prenait une grand giclée de foutre dans la bouche, l’autre derrière, a eut à peine le temps de se retirer du trou du cul et venir devant, que déjà, de grands jets de sperme atteignaient Margot sur les seins, le ventre et les cuisses.
On aida Margot à se retirer de la bite de bois dans un grand bruit de succion et elle s’affala, brisée, sur le gisant. Elle avait du foutre autour des lèvres, dans les cheveux, ça lui coulait partout sur le corps. « BHV » qui était venu s’asseoir à côté d’elle la prit dans ses bras. Elle se recroquevilla contre son torse comme pour se sentir protégée. Il déposa un baiser sur son front.
– On va rentrer à l’hôtel si tu veux bien ma Perle rare ?
Margot acquiesçât en silence mais se blottit davantage. « BHV » était content, il avait sa chienne.

A suivre…

Bir cevap yazın

E-posta hesabınız yayımlanmayacak. Gerekli alanlar * ile işaretlenmişlerdir