Mon désir pour ma mère (2)

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Mon désir pour ma mère (2)
J’ai fait graver nos noms sur le pendentif en forme de coeur la semaine même. Grace à un copain, j’ai trouvé un job pendant une heure tous les soirs, à la sortie du lycée ; j’aide le gérant d’un bistrot à faire la mise en place pour le soir ; rien de sorcier, mais ça fait un peu d’argent en plus, que je donne à ma mère pour participer aux différents frais. Ce n’est pas grand chose, mais c’est déjà ça. Ca a beaucoup touché ma mère, qui s’est toutefois inquiétée par rapport à mes études. Mais mes résultats scolaires sont excellents (il faut dire que je redouble et j’ai déjà vu tous les cours). Elle m’a longuement remercié de participer, et du coup elle m’a même préparé mon plat préféré quelques jours après.
Nous ne sommes pas revenus sur notre discussion de la fête des mères. Après, j’ai toutefois remarqué des changements dans ses habitudes. Déjà, elle a fermé la porte de sa chambre à clé, en son absence. Cela a duré une semaine. Je fus un peu frustré de ne plus pouvoir y entrer à mon convenance et fouiller dans ses affaires. Toutefois, la machine à laver se trouvant à la salle de bain, je pouvais toujours mettre la main sur sa lingerie, et me masturber à fond avec. Depuis que j’avais vu sa chatte, ça m’arrivait de me branler jusqu’à trois fois par jour en pensant à elle. Elle occupait toutes mes pensées. Et je n’étais bien qu’en sa présence.
Je me demandais à quoi elle pouvait bien penser. Elle avait baissé sa culotte devant moi ; ce n’était pas quelque chose d’anodin pour une mère devant son fils. Le champagne avait sans doute aidé, ainsi que tous mes arguments durant cette soirée, et le fait qu’elle ressente, je l’espère, mon amour.
Un amour qui me faisait souvent vraiment mal ; j’essayais de trouver satisfaction en me branlant… Je ne sais pas en fait… Cela était tellement pulsionnel… Je me branlais pour elle par besoin. Cet amour si fort, indescriptible.
Et puis après quelques temps, elle laissa à nouveau la porte de sa chambre ouverte. Et j’y retournais. Je retrouvais ses affaires, sa lingerie, ses vêtements, son lit. Ca m’arrivait de me branler, couché dans son lit, mon sexe enroulé dans ses draps, avec une de ses culottes sur le visage.
Elle me parlait souvent de son travail, me disait espèrer avec une augmentation, pour que j’arrête de travailler de mon coté. Au final le gérant du bistrot était assez cool, il me payait en espèces et me donnait 20 euros à chaque fois. Au final, je me retrouvais à la fin du mois avec 600 euros sans avoir forcé. Mais je ne montrais pas à ma mère que c’était si cool, je lui faisais comprendre que le patron me payait bien, mais qu’il était exigent. C’était inutile de me dévaloriser. Au contraire, je cherchais à briller à ses yeux.
Je reversais 500 euros à ma mère, et je gardais le reste pour acheter un radio reveil un peu particulier. J’avais repéré, sur un site internet, des objets avec mes camera espion. Il y en avait différents styles. Mais comme je savais que ma mère voulait un radio réveil (elle utilisait son téléphone portable comme alarme, mais elle se trompait parfois en le programmant le soir), j’ai profité de l’occasion. De plus, la definition était en 1080p, et j’avais envi d’espionner ma mère, voir ce qu’elle ne me montrait pas.
Elle fut un peu surprise du cadeau, qu’elle déballa le soir avant de manger, et me remercia, me dit que ce n’était pas d’une urgence absolue, on aurait pu faire autre chose avec cet argent, mais elle me remercia toutefois, et la plaça dans la chambre, à coté de son lit. De mon coté j’avais parametré mon smartphone avec le code wifi correspondant.
Avant de nous coucher, j’attendis qu’elle sorte de la salle de bain, et comme d’habitude, je lui fis la bise sur la joue, mais cette fois-ci j’attrappais du bout des doigts son petit pendentif, et je lui dis :
– J’aimerai dormir avec toi, à coté de toi… Te sentir contre moi…
– Non cheri, je ne veux pas.
– Simplement dormir avec toi… Promis, je ronflerai doucement…
Ma mère sourit.
– Tu es bête. Non, s’il te plait.
– Tu sais que si je ne dors pas sagement à coté de toi, je vais dormir seul, mais avant, je ne vais pas pouvoir me retenir de me masturber pour toi…
– … Je sais que tu fais ça… Mais je préfère qu’on n’en parle pas.
– Tu n’as jamais envi d’un homme ? Tu ne souffres pas d’être célibataire ?
– Je ne veux pas en parler ce soir… Je suis fatiguée. Et je me rappelle comme cela a fini le soir de la fête des mères.
– Je n’ai pas été seul à regarder. Toi aussi, tu m’as regardé.
Ma mère s’esclafa.
– Elle est un peu bonne celle là, tu m’as surprise !
– Mais tu n’as pas détourné le regard.
– Toi non plus.
– Oh ça ne risquait pas. Ca m’a tellement fait plaisir de te voir nue.
D’autant qu’hormis mon père et moi, je pense qu’aucun autre homme n’avait vu sa chatte.
– Je vais me coucher, s’il te plait n’essaie pas de venir.
– D’accord maman.
Je descendis ma main vers mon calecon, qui trahissait une bosse proéminante, et qui laissait comprendre à ma mère ce que j’allais faire une fois couché. Elle détourna le regard et ferma sa porte, à clé. Je lui dis bonne nuit, et elle me répondit à voix basse.
Aussitot, j’éteignais les lumières et me précipitais sur le clic clac. J’allumais mon smartphone, et fit la connection avec le radio reveil. Aussitot, une image très nette de la chambre de ma mère me parvint, en grand angle, donc j’avais un aperçu vraiment complet de la pièce. Ma mère était devant son lit, en soutien gorge et en culotte. Je sortais ma queue et commençais à me branler pendant que ma mère retirait son soutien gorge. Mon coeur battait la chamade tandis que je voyais ses seins, et qu’elle posait son soutien gorge en toute innocence sur une chaise. Puis, de la même innocence, elle baissa sa culotte, qu’elle laissa trainer par terre un moment. Elle fit quelques pas vers une commode, prit un négligé noir, qu’elle enfila. Puis elle se pencha pour ramasser sa culotte, qu’elle posa aussi sur la chaise. Je n’avais rien manqué des chaques secondes où l’on pouvait voir sa chatte, et mon erection était à son paroxisme. Elle ouvrit les draps et s’allongea sur son lit. Elle chercha un instant son téléphone portable. J’ai l’idée alors de lui envoyer un sms. Je le tapais très rapidement.
– Je t’aime maman. Essaie de me voir aussi comme un homme, pas que comme ton fils. Je suis les deux. J’aimerai te donner tellement d’amour.
Aussitot, je vis ma mère regarder son téléphone et le consulter. Elle lisait mon sms. Quelle satisfaction pour moi de voir sa réaction, sans filtre du à ma présence. Elle était restée assez inexpressive. Elle me tapait une réponse. Et je la reçu rapidement.
– Je t’aime aussi. Maman
Je répondis à mon tour. Je regardais l’écran du smartphone, ma mère avait posé le téléphone à coté d’elle. Sans doute attendais t-elle un autre message de ma part ? Dans tous les cas, elle ne l’avait pas éteint.
– Je t’aime à un point. J’ai déjà rêvé que j’étais ton amant. Et nous étions si heureux. Tu étais rayonnante. J’aimerais que tu ais ces reves aussi. Juste des rêves, mais que tu m’aimes comme moi.
J’envoyais le texto. Sur l’écran, je vis ma mère saisir son téléphone, et consulter mes messages. A nouveau, elle resta assez inexpressive.
Non en fait, il y avait quelques larmes qui coulaient sur sa joue. Elle n’avait sans doute pas conscience que je puisse l’aimer aussi fort. Sans doute, ce n’était pas ce qu’elle souhaitait. Sans doute, ça la dépassait. Certainement.
Je lui envoyais un autre message :
– Tu ne trouverais pas plus fidéle et aimant que moi. Je te connais si bien. Je pense à toi tout le temps. Je jouis à chaque fois en pensant à toi. Ce soir aussi, je vais jouir pour toi.
Ma mère reçut ce nouveau message et le lut. Elle tapota sur son téléphone à son tour. Je reçus une réponse.
– Je ne peux pas t’interdire tes fantasmes, même si je ne les comprends pas. Je suis ta maman, et je ne peux pas être trop chose. Désolée si ça te fait souffrir. Ca ne peut pas être autrement.
Ma mère pleurait. Mais je pense qu’elle pleurait sachant qu’elle me faisait du mal en écrivant ce texto. Elle éteignit son téléphone portable, ça ne servait donc plus à rien que je tente de répondre. Elle le posa sur une table de chevet. Puis elle s’allongea. Elle resta comme ça un moment, sans bouger, les yeux ouverts. Puis, alors que j’allais éteindre mon téléphone à mon tour, après m’être masturbé comme un fou et avoir joui, elle se leva, et marcha doucement vers la porte de sa chambre. Elle fit demi tour, regarda la porte, y alla, posa sa main sur la poignée. Je n’entendais rien, elle faisait cela discretement. Elle relacha la poignée, et retourna sur son lit. Elle mit l’oreiller dans son dos. Elle tira un peu le négligé vers le haut, et le retira completement. Elle passa une main sur ses seins, et l’autre alla directement sur sa toison.
Elle se masturbait.
Je sentis mon coeur devenir immense et fut empli de chaleur. Elle ne restait pas insensible à mes propos. Sa main sur ses seins ne bougeait plus, mais sa main carressait sa chatte avec insistance. Puis sa main alla vers sa table de chevet, je pensais qu’elle allait reprendre son téléphone, mais elle prit un cadre. Un CADRE SUR LEQUEL J’ETAIS EN PHOTO. Elle le posa sur le lit devant elle, et se masturba en regardant. Son visage prit alors des expressions incroyables. Elle, qui était restée assez neutre jusqu’à présent au niveau du visage, ne pouvait masquer à présent qu’elle prenait un plaisir qu’elle voulait taire à tout prix. Elle avait les yeux rivés sur ma photo, la bouche crispée, se mordillait la lèvre. Elle se mit à onduler du bassin. J’ai l’impression qu’elle se doigtait à présent. Elle passa son autre main dans ses cheveux, puis sur son visage. Son visage devint de plus en plus crispé, et montrait qu’elle était incapable de controler l’orgasme qui arrivait et qui était plus fort que ce qu’elle n’avait jamais connu. Elle se touchait la chatte, et fut submergée, son corps entier trembla, elle croisa les jambes, et s’enfouit la tête dans l’oreiller.
Elle resta ainsi quelques instants. Puis, doucement, posa le cadre à nouveau à coté d’elle, le regarda un moment, et s’allongea completement. Songeuse et épuisée.
Elle éteignit la lumière.

A suivre

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